Le Théâtre du Méridien a la volonté d’impliquer des artistes plasticiens (peintres, sculpteurs, photographes) dans le processus de création théâtrale. Une seconde lecture des pièces vous est proposée à travers le travail de ces artistes.
Dati Bendo
D'origine belgo-congolaise et né à Bruxelles en 1975, Dati suit un cursus secondaire artistique et cours du soir, suivi de cours de bande dessinée en études supérieures. Il reprend les cours de Modèle vivant à l'Académie d'Ixelles en 2005. Elève de Nicolas Kozakis et récemment de Florimond Dufoor, il y obtient le prix Pierre Carsoel en 2007. Il a récemment participé à la 4e édition de Truc Troc.
Depuis combien de temps dessines-tu, qu’est-ce qui t’a donné goût au dessin ?
Je dessine comme beaucoup de dessinateurs et de personnes d'ailleurs, depuis toujours. Je n'ai pas le souvenir d'avoir un jour commencé ou d'en avoir pris la décision. Dès que j'ai été en mesure de tenir un crayon en somme… Mais le goût et l'envie de conti-nuer à en faire, reste peut-être, quand je vois se faire un dessin, ou même quand je le fais moi même. Cette page vierge et relativement neutre sur laquelle se forment des traits, des couleurs qui tout à coup veulent signifier quelque chose. C'est magique à mes yeux.
Quelle impression as-tu quand tu découvres un nouveau modèle pour la première fois ?
Je suis toujours un peu intrigué par la manière dont il/elle va bouger, poser, car les modèles que l'on connaît bien, on commence à avoir nos petites habitudes avec eux et donc on travaille souvent en fonction sans même s'en rendre compte parfois. Ne fût-ce qu'au niveau simple de la capacité à bouger régulièrement ou non lors d'une pause longue ou encore sa manière d'occuper l'espace "scénique" qui lui est réservé.
Te sens-tu parfois voyeur ?
Voyeur non, mais je reste un homme et un corps de femme qui me plaît, me fera toujours une étincelle dans l'œil au début. Mais une fois "dans le dessin" homme ou femme, "plaisant" ou pas, cela n'a plus d'importance. C'est le corps qui importe et la lumière qui tombe dessus et tout ce que cela peut engendrer.
Y a-t-il des modèles plus simples à dessiner que d’autres ?
Des modèles plus simples non, mais différents et plus "kiffants" serait le mot. Un modèle peut, de par son anatomie, ses choix de poses ou même son caractère, vous inspirer plus qu'un autre. Je pense même pouvoir dresser une liste de mes modèles préférés.
Nicole Daiwaille
Nicole Daiwaille est née à Nandrin en 1957. Au début des années 80, elle commence à pratiquer la peinture et le dessin en intégrant d’abord le Centre de jour liégeois pour handicapés mentaux adultes, ensuite celui du Créahm de la Région Wallonne. En 1995, elle réalise une fresque monumentale qui orne les murs extérieurs de la Maison de la Poésie à Amay. En 1997, elle conçoit des mosaïques pour la fontaine des jardins de l’Agence wallonne pour l'intégration des personnes handicapées.

Elle affectionne particulièrement le travail aux feutres acryliques sur papier. Cet outil lui permet de pratiquer ses talents de coloriste tout en lui assurant la précision de son trait. Elle utilise également l'encre noire, la gouache ou l'acrylique. Ses figures sont toujours cernées d'un pourtour noir régulier. L’artiste possède une grande maîtrise du trait mais aussi un sens des couleurs et de la composition.
Bruno Stevens
Né en Belgique en 1959, Bruno Stevens a travaillé plus de vingt ans dans l’industrie musicale avant de devenir photojournaliste en 1998. Il parcourt la planète et témoigne du sort des populations civiles dans des zones de tension et de conflit, notamment en Haïti, à Mexico, en ex-Yougoslavie, en Tchétchénie, en Afghanistan, en Palestine, au Cambodge, en Iran… Son travail est régulièrement publié dans Stern, Libération, The Sunday Times Magazine, Newsweek, Paris Match et bien d’autres. En outre, il travaille régulièrement pour des organisations telles que Human Rights Watch ou Médecins Sans Frontières.

Récompensé à trois reprises par le World Press Photo ces cinq dernières années, il a couvert les ravages du Tsunami, la famine au Tchad ou plus récemment le tremblement de terre au Pakistan. ll poursuit également un travail de longue haleine sur la Palestine dont certains extraits ont fait l'objet d'une exposition à Bruxelles et à Berlin. Bruno Stevens a publié Baghdad, Truth lies within, deux cent photos de la guerre en Irak de 2003 préfacé par Jon Lee Anderson et postfacé par John Morris.
Dati Bendo
D'origine belgo-congolaise et né à Bruxelles en 1975, Dati suit un cursus secondaire artistique et cours du soir, suivi de cours de bande dessinée en études supérieures. Il reprend les cours de Modèle vivant à l'Académie d'Ixelles en 2005. Elève de Nicolas Kozakis et récemment de Florimond Dufoor, il y obtient le prix Pierre Carsoel en 2007. Il a récemment participé à la 4e édition de Truc Troc.
Depuis combien de temps dessines-tu, qu’est-ce qui t’a donné goût au dessin ?Je dessine comme beaucoup de dessinateurs et de personnes d'ailleurs, depuis toujours. Je n'ai pas le souvenir d'avoir un jour commencé ou d'en avoir pris la décision. Dès que j'ai été en mesure de tenir un crayon en somme… Mais le goût et l'envie de conti-nuer à en faire, reste peut-être, quand je vois se faire un dessin, ou même quand je le fais moi même. Cette page vierge et relativement neutre sur laquelle se forment des traits, des couleurs qui tout à coup veulent signifier quelque chose. C'est magique à mes yeux.
Quelle impression as-tu quand tu découvres un nouveau modèle pour la première fois ?
Je suis toujours un peu intrigué par la manière dont il/elle va bouger, poser, car les modèles que l'on connaît bien, on commence à avoir nos petites habitudes avec eux et donc on travaille souvent en fonction sans même s'en rendre compte parfois. Ne fût-ce qu'au niveau simple de la capacité à bouger régulièrement ou non lors d'une pause longue ou encore sa manière d'occuper l'espace "scénique" qui lui est réservé.
Te sens-tu parfois voyeur ?Voyeur non, mais je reste un homme et un corps de femme qui me plaît, me fera toujours une étincelle dans l'œil au début. Mais une fois "dans le dessin" homme ou femme, "plaisant" ou pas, cela n'a plus d'importance. C'est le corps qui importe et la lumière qui tombe dessus et tout ce que cela peut engendrer.
Y a-t-il des modèles plus simples à dessiner que d’autres ?
Des modèles plus simples non, mais différents et plus "kiffants" serait le mot. Un modèle peut, de par son anatomie, ses choix de poses ou même son caractère, vous inspirer plus qu'un autre. Je pense même pouvoir dresser une liste de mes modèles préférés.
Nicole Daiwaille
Nicole Daiwaille est née à Nandrin en 1957. Au début des années 80, elle commence à pratiquer la peinture et le dessin en intégrant d’abord le Centre de jour liégeois pour handicapés mentaux adultes, ensuite celui du Créahm de la Région Wallonne. En 1995, elle réalise une fresque monumentale qui orne les murs extérieurs de la Maison de la Poésie à Amay. En 1997, elle conçoit des mosaïques pour la fontaine des jardins de l’Agence wallonne pour l'intégration des personnes handicapées.
Elle affectionne particulièrement le travail aux feutres acryliques sur papier. Cet outil lui permet de pratiquer ses talents de coloriste tout en lui assurant la précision de son trait. Elle utilise également l'encre noire, la gouache ou l'acrylique. Ses figures sont toujours cernées d'un pourtour noir régulier. L’artiste possède une grande maîtrise du trait mais aussi un sens des couleurs et de la composition.Bruno Stevens
Né en Belgique en 1959, Bruno Stevens a travaillé plus de vingt ans dans l’industrie musicale avant de devenir photojournaliste en 1998. Il parcourt la planète et témoigne du sort des populations civiles dans des zones de tension et de conflit, notamment en Haïti, à Mexico, en ex-Yougoslavie, en Tchétchénie, en Afghanistan, en Palestine, au Cambodge, en Iran… Son travail est régulièrement publié dans Stern, Libération, The Sunday Times Magazine, Newsweek, Paris Match et bien d’autres. En outre, il travaille régulièrement pour des organisations telles que Human Rights Watch ou Médecins Sans Frontières.
Récompensé à trois reprises par le World Press Photo ces cinq dernières années, il a couvert les ravages du Tsunami, la famine au Tchad ou plus récemment le tremblement de terre au Pakistan. ll poursuit également un travail de longue haleine sur la Palestine dont certains extraits ont fait l'objet d'une exposition à Bruxelles et à Berlin. Bruno Stevens a publié Baghdad, Truth lies within, deux cent photos de la guerre en Irak de 2003 préfacé par Jon Lee Anderson et postfacé par John Morris.