Nos spectacles : Saison 2008 - 2009

Après le succès de A un jet de pierre de Pristina, le premier texte poignant qu'il nous proposait en septembre 2007, Philippe Beheydt, ce jeune auteur étonnant, nous revient avec un nouvel opus, Dans le secret de ma paume.
Plume exploratrice des secrets de famille, des liens de fratrie, des rapports enfants parents, Philippe Beheydt s'attelle cette fois, à notre demande, aux mystères des relations père-fils. Edward, jeune et richissime loup de la finance internationale, décide un jour de palier lui-même au plus grand manquement de sa vie : orphelin, il ne voit pas pourquoi il n'aurait pas droit, comme tout un chacun, aux souvenirs, aux liens familiaux et surtout, aux traumatismes qui vont avec. Il engage donc un comédien au chômage - Eddy - pour jouer le rôle de ce « père ». Abordant un thème universel qui résonnera en chacun de nous, ce texte expose avec humour et sensibilité la difficulté de trouver sa place dans le cercle familial.


Né dans un home de réfugiés soviétiques situé à Braine-le-Comte, improbable Kibboutz dépendant de la charité publique, François Houart se met en scène pour nous raconter son enfance plantée au milieu de bric et de broc. Entre récupération de bouts de ficelle, chocs de culture et souvenirs virevoltants, les fantômes de son enfance s’imposent sur scène et lui coupent la parole pour nous raconter leur histoire, mosaïque de vies qui se bousculent.

©Photo V. Vercheval
«Un auteur-acteur, un cuisinier, une pléiade de fantômes …et, seul sur scène, François Houart, qui les réanimera de ses souvenirs. Théâtre dans le théâtre, ce Carré des cosaques s’annonce poétique, surréaliste, burlesque, émouvant.»
Le Vif - L’Express | Michèle Friche
Création de La Maison Ephémère en coproduction avec le manège.mons et la Fabrique de Théâtre, avec l’aide à la création du CC de Braine-le-comte et du FC de Péruwelz et l’aide à la reprise de la Communauté Française WB – Service Théâtre (CAP) et le soutien de la compagnie Maritime. La Maison Ephémère est soutenue par le Ministère de l'Economie et de l'Emploi en Région Wallonne et par le Théâtre Les Tanneurs
Texte paru aux éditions Hayez & Lansman

Face de cuillère est une petite fille pas comme les autres. Elle ne sait pas si elle aura du temps pour grandir mais nous raconte pourtant un quotidien surprenant que ses mots d’enfant parviennent à rendre magique. De son écriture pleine d’humour, Lee Hall nous parle de choses terribles, avec une légèreté et une lucidité saisissantes.

«Sans caricature, sa ‘Face de cuillère’ incarne en finesse le récit et le handicap de cette fillette lumineuse qui ne mâche pas ses mots et ses maux. On parle dans ces cas-là d’une interprétation magistrale. Bravo !»
La Capitale – Nurten Aka
«Sa vision des adultes et de leurs pratiques (…) émeut profondément mais arrache à plusieurs reprises des rires irrépressibles.»
La Libre Belgique | Philip Tirard
Tournée 2009 en Wallonie : les 20 et 21 mars à la Scène du Bocage (Herve), les 23,24,25,26,27 mars au Palais de L'Eden (Charleroi) et le 3 avril au Centre culturel des Chiroux (Liège)
En coproduction avec le Théâtre 8

William Godimus est persuadé que le voyage dans le temps deviendra un jour réalité. Il se donne rendez-vous avec lui-même, le 09/09/1999. Ce jour-là, à 9h09, un vieil homme l'attend sur un banc. Ce texte percutant s'interroge sur un étrange aujourd'hui, un incroyable demain et les dangers d'un monde trop sécurisé. C'est avant tout l'histoire d'une famille sur plusieurs générations, hantée par le fantôme de Marilyn Monroe, de destins croisés qui voyagent d'une époque à l’autre et nous montrent que la maîtrise du Temps a moins d'importance que la maîtrise de notre existence... Car si l'on pouvait tout recommencer, que ferions-nous ?

En coproduction avec La Vraie Télévision

Distribution : Freddy Sicx
Abram Potz, psychanalyste juif au rancart, vieillard disloqué, à la mémoire vacillante mais perverse, au sexe grabataire mais têtu, promène sa décrépitude dans les rues de Paris. Il observe avec délectation l’hostilité que, partout, son apparition suscite. Pour se venger de son isolement, il se lance en claudiquant dans une carrière d'assassin et ambitionne le titre de doyen d'âge des tueurs en série. Ses confessions truffées d’humour noir nous plongent, avec un cynisme attendrissant, dans les aléas de la vieillesse.

Abram Potz, psychanalyste juif au rancart, vieillard disloqué, à la mémoire vacillante mais perverse, au sexe grabataire mais têtu, promène sa décrépitude dans les rues de Paris. Il observe avec délectation l’hostilité que, partout, son apparition suscite. Pour se venger de son isolement, il se lance en claudiquant dans une carrière d'assassin et ambitionne le titre de doyen d'âge des tueurs en série. Ses confessions truffées d’humour noir nous plongent, avec un cynisme attendrissant, dans les aléas de la vieillesse.

Ce roman a reçu le Prix des lycéens 2005, le Prix France - Communauté française de Belgique et le Prix de l’Association internationale des écrivains de langue française.
En coproduction avec le Théâtre 8
